Un commerçant vend des vêtements sous un nom commercial
identique à une marque déposée
postérieurement, destinée à être
apposée sur des produits identiques. L'enseigne
antérieure ne saurait porter atteinte aux droits...
Le licencié qui vend des produits à des soldeurs sans
l'autorisation du titulaire de la marque se rend coupable de faits de
contrefaçon. Dans un premier volet de l'affaire, la
société Dior a déjà obtenu
réparation à l'encontre...
Mots clés : marque ;
contrat de licence ; distribution sélective ; destockage ;
contrefaçon ; atteinte à l'image ; article L.714-1 du CPI
saisies contrefaçon ; dommages et intérêts ;
épuisement des droits ; article L.713-4 du CPI ;
évaluation du préjudice ; préjudice commercial ;
confection ; commercialisation ; distribution.